RECHERCHEZ
Raymond Julien Bernier nait le 24 juillet 1924 à Lamotte-Beuvron dans le Loir et Cher, de Julien et d’Irène Guy.
Il est arrêté à Bessèges, dans le Gard, par la gendarmerie française pour faits de résistance et port d’armes : Il a participé à la bataille des Crottes[i] (Ardèche) et à la destruction d’une ligne haute tension dans le bois de Païolive dans la nuit du 14 au 15 mars 1944.
Le lieutenant Sevestre du groupe du maquis Bir Hakeim atteste qu’il a aussi participé aux combats livrés autour du Mas de Sevrat et de Méjannes (Gard), qu’il a donné de nombreux coups de main pour des sabotages et qu’ils ont été arrêtés ensemble en service commandé le 13 mars 1944 par la gendarmerie, livrés à la Gestapo et torturés, en captivité à Nîmes et Marseille jusqu’au 25 mai 1944, date à laquelle ils sont séparés.
Un autre témoignage de François Rouan dit Montaigne, responsable militaire des maquis CFL Bir hakeim, atteste de son courage, son dévouement et du fait qu’il se portait toujours volontaire pour les actions dangereuses.
Resté en prison à Marseille jusqu’au 1er juin 1944, il est ensuite transféré au camp de Compiègne, matricule 38277.
De là il est déporté le 4 juin 1944, d’abord à Neuengamme jusqu’au 3 juillet 1944, puis à Oranienburg – Sachsenhausen (matricule 84108 ?) du 4 juillet 1944 au 22 avril 1945. Il est libéré par les Russes en mai 1945.
Nous savons par ailleurs qu’il était titulaire du certificat national d’appartenance aux FFI, délivré le 19 mars 1951 par Marseille, n° 252, qu’il a obtenu le statut de déporté résistant n° 101026070 le 18 juillet 1955 et qu’enfin il était titulaire d’une pension d’invalidité de 100% pour maladies contractées en déportation.
Raymond Bernier est décédé le 1er juin 1987 à Nevers.
Anne Marie CAVALIER
[i] https://fusilles-40-44.maitron.fr/labastide-de-virac-ardeche-hameau-des-crottes-3-mars-1944/
(Le 26 février 1944, une colonne motorisée de SS et de la Wehrmacht est tenue en échec près du hameau, au mas de Serret, par le maquis Bir-Hakeim. Le 3 mars 1944, les assaillants reviennent, ne trouvent pas les maquisards et se vengent en fusillant contre un mur les habitants du hameau des Crottes, y compris les femmes et les enfants. Les nazis se retirent après avoir pillé et brûlé les habitations
Sources :
Archives SHD Caen
Date décès : INSEE
RECHERCHEZ
Raymond Julien Bernier nait le 24 juillet 1924 à Lamotte-Beuvron dans le Loir et Cher, de Julien et d’Irène Guy.
Il est arrêté à Bessèges, dans le Gard, par la gendarmerie française pour faits de résistance et port d’armes : Il a participé à la bataille des Crottes[i] (Ardèche) et à la destruction d’une ligne haute tension dans le bois de Païolive dans la nuit du 14 au 15 mars 1944.
Le lieutenant Sevestre du groupe du maquis Bir Hakeim atteste qu’il a aussi participé aux combats livrés autour du Mas de Sevrat et de Méjannes (Gard), qu’il a donné de nombreux coups de main pour des sabotages et qu’ils ont été arrêtés ensemble en service commandé le 13 mars 1944 par la gendarmerie, livrés à la Gestapo et torturés, en captivité à Nîmes et Marseille jusqu’au 25 mai 1944, date à laquelle ils sont séparés.
Un autre témoignage de François Rouan dit Montaigne, responsable militaire des maquis CFL Bir hakeim, atteste de son courage, son dévouement et du fait qu’il se portait toujours volontaire pour les actions dangereuses.
Resté en prison à Marseille jusqu’au 1er juin 1944, il est ensuite transféré au camp de Compiègne, matricule 38277.
De là il est déporté le 4 juin 1944, d’abord à Neuengamme jusqu’au 3 juillet 1944, puis à Oranienburg – Sachsenhausen (matricule 84108 ?) du 4 juillet 1944 au 22 avril 1945. Il est libéré par les Russes en mai 1945.
Nous savons par ailleurs qu’il était titulaire du certificat national d’appartenance aux FFI, délivré le 19 mars 1951 par Marseille, n° 252, qu’il a obtenu le statut de déporté résistant n° 101026070 le 18 juillet 1955 et qu’enfin il était titulaire d’une pension d’invalidité de 100% pour maladies contractées en déportation.
Raymond Bernier est décédé le 1er juin 1987 à Nevers.
Anne Marie CAVALIER
[i] https://fusilles-40-44.maitron.fr/labastide-de-virac-ardeche-hameau-des-crottes-3-mars-1944/
(Le 26 février 1944, une colonne motorisée de SS et de la Wehrmacht est tenue en échec près du hameau, au mas de Serret, par le maquis Bir-Hakeim. Le 3 mars 1944, les assaillants reviennent, ne trouvent pas les maquisards et se vengent en fusillant contre un mur les habitants du hameau des Crottes, y compris les femmes et les enfants. Les nazis se retirent après avoir pillé et brûlé les habitations
Sources :
Archives SHD Caen
Date décès : INSEE



