VALLIER Aubert

  • 42516 Buchenwald

  • Né le 17 mai 1908 à Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault)

  • Décédé le 24 février 1944 à Buchenwald

Aubert, Elie Vallier est l’aîné d’une famille de trois garçons. Son père Antoine Vallier, né en 1879, est un tonnelier originaire de Montpellier (Hérault) ; sa mère Lucie, Marguerite Soulier est née à Perols (Hérault) en 1880. Il se sont mariés le 11 novembre 1905 à Villeneuve-lès-Maguelone où ils s’installent et donnent naissance successivement à : Aubert, le 17 mai 1908, Henri, le 26 janvier 1910 et Pierre le 29 juillet 1913.

Au cours des années 1930, Aubert, célibataire, s’établit – probablement comme agriculteur – à Saint-Gilles (Gard), 9 rue du puits des Saliens. Pendant l’Occupation, il participe semble-t-il à la Résistance ce qui lui vaut d’être arrêté le 29 novembre 1943.

Il est finalement déporté le 22 janvier 1944 par le convoi I.172 au départ de Compiègne. Arrivé deux jours après à Buchenwald, il reçoit le matricule 42516. Il meurt à peine un mois plus tard, le 24 février.

Son nom figure sur les plaques commémoratives des victimes du nazisme de Villeneuve-lès-Maguelone et de Saint-Gilles (1).

Rédacteur : Gérard Krebs

(1) Sur la plaque du monument aux morts de Saint-Gilles, Aubert Vallier est signalé comme un requis du STO. On pourrait en conclure qu’il soit d’abord parti en Allemagne comme travailleur puis qu’il ait ensuite été déporté sur place, mais tel n’est pas le cas.

Sources :

Etat Civil

Archives Arolsen

Site MemorialGenWeb

Vous avez un complément d’informations ? N’hésitez pas nous le faire savoir.

VALLIER Aubert

  • 42516 Buchenwald

  • Né le 17 mai 1908 à Villeneuve-lès-Maguelone (Hérault)

  • Décédé le 24 février 1944 à Buchenwald

Aubert, Elie Vallier est l’aîné d’une famille de trois garçons. Son père Antoine Vallier, né en 1879, est un tonnelier originaire de Montpellier (Hérault) ; sa mère Lucie, Marguerite Soulier est née à Perols (Hérault) en 1880. Il se sont mariés le 11 novembre 1905 à Villeneuve-lès-Maguelone où ils s’installent et donnent naissance successivement à : Aubert, le 17 mai 1908, Henri, le 26 janvier 1910 et Pierre le 29 juillet 1913.

Au cours des années 1930, Aubert, célibataire, s’établit – probablement comme agriculteur – à Saint-Gilles (Gard), 9 rue du puits des Saliens. Pendant l’Occupation, il participe semble-t-il à la Résistance ce qui lui vaut d’être arrêté le 29 novembre 1943.

Il est finalement déporté le 22 janvier 1944 par le convoi I.172 au départ de Compiègne. Arrivé deux jours après à Buchenwald, il reçoit le matricule 42516. Il meurt à peine un mois plus tard, le 24 février.

Son nom figure sur les plaques commémoratives des victimes du nazisme de Villeneuve-lès-Maguelone et de Saint-Gilles (1).

Rédacteur : Gérard Krebs

(1) Sur la plaque du monument aux morts de Saint-Gilles, Aubert Vallier est signalé comme un requis du STO. On pourrait en conclure qu’il soit d’abord parti en Allemagne comme travailleur puis qu’il ait ensuite été déporté sur place, mais tel n’est pas le cas.

Sources :

Etat Civil

Archives Arolsen

Site MemorialGenWeb

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