RECHERCHEZ
Tomàs Salaet, fils de José Salaet et de Adelaïda Arpiola, naît le 11 juin 1914 à Benifallet, province de Tarragone en Espagne. Maçon de profession, il habite Martorell une commune catalane située à une trentaine de kilomètres de Barcelone. En février 1939 comme nombre de ses compatriotes républicains il est contraint à l’exil et à son arrivée en France il est interné au camp du Vernet-d’Ariège, particulièrement répressif.
En septembre 1939 à la déclaration de guerre, il s’engage comme volontaire dans l’armée française et est incorporé comme soldat de 2ème classe dans la 80e Compagnie des Travailleurs Etrangers. Stationnée à St-Dié dans les Vosges, toute sa compagnie est faite prisonnière par l’armée allemande le 23 juin 1940. Après six mois en stalag malgré qu’il soit prisonnier de guerre et du fait d‘être réfugié espagnol, transféré, avec ses camarades de nationalité espagnole, au camp de Mauthausen le 14 décembre 1940 où le matricule 5249 lui est attribué[1]. Il est affecté dans deux différents Kommando en tant que maçon du 12 juin au 2 août 1943 et du 1er septembre au 20 janvier 1944. Il travaille ensuite dans une station de pompage jusqu’au 16 février 1944 date de son incorporation dans le Kommando de Sankt Lambrecht un Kommando agricole[2] dans le district de Murau en Styrie (Autriche). Libéré le 5 mai 1945, il est rapatrié le 30 juin 1945 par le Centre de Marseille.
Tomàs Salaet Arpiola vit à La Grand-Combe dans le Gard lorsqu’il entreprend les démarches de reconnaissance de sa déportation auprès du Ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre.
Monique Vézilier
[1] https://collections.arolsen-archives.org/
[2] DAVCC Caen dossier de déporté de Salaet Tomas
https://www.ofpra.gouv.fr
Sources :
RECHERCHEZ
Tomàs Salaet, fils de José Salaet et de Adelaïda Arpiola, naît le 11 juin 1914 à Benifallet, province de Tarragone en Espagne. Maçon de profession, il habite Martorell une commune catalane située à une trentaine de kilomètres de Barcelone. En février 1939 comme nombre de ses compatriotes républicains il est contraint à l’exil et à son arrivée en France il est interné au camp du Vernet-d’Ariège, particulièrement répressif.
En septembre 1939 à la déclaration de guerre, il s’engage comme volontaire dans l’armée française et est incorporé comme soldat de 2ème classe dans la 80e Compagnie des Travailleurs Etrangers. Stationnée à St-Dié dans les Vosges, toute sa compagnie est faite prisonnière par l’armée allemande le 23 juin 1940. Après six mois en stalag malgré qu’il soit prisonnier de guerre et du fait d‘être réfugié espagnol, transféré, avec ses camarades de nationalité espagnole, au camp de Mauthausen le 14 décembre 1940 où le matricule 5249 lui est attribué[1]. Il est affecté dans deux différents Kommando en tant que maçon du 12 juin au 2 août 1943 et du 1er septembre au 20 janvier 1944. Il travaille ensuite dans une station de pompage jusqu’au 16 février 1944 date de son incorporation dans le Kommando de Sankt Lambrecht un Kommando agricole[2] dans le district de Murau en Styrie (Autriche). Libéré le 5 mai 1945, il est rapatrié le 30 juin 1945 par le Centre de Marseille.
Tomàs Salaet Arpiola vit à La Grand-Combe dans le Gard lorsqu’il entreprend les démarches de reconnaissance de sa déportation auprès du Ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre.
Monique Vézilier
[1] https://collections.arolsen-archives.org/
[2] DAVCC Caen dossier de déporté de Salaet Tomas
https://www.ofpra.gouv.fr
Sources :



