RECHERCHEZ
Fils de Paul Emile Angenot, général de brigade et de Marcelle Blocman sans profession, Georges Angenot né le 22 avril 1920 à Neuilly-sur-Seine.
Agent technique de production industrielle, il réside avant-guerre à Aix-en-Provence au 2 rue Thiers.
Il entre en résistance dès 1942. Il devient l’un des agents de liaison du réseau Radio Patrie[1] à Arles, de mars 1942 à juillet 1942 avant de rejoindre le réseau Jean-Marie[2] que dirige Henri-Paul Frager où il est chargé de mission au grade de sous-lieutenant. Le réseau Jean Marie est rattaché au réseau Carte lui même rattaché au SOE britannique de Buckmaster[3]
Lors d’une tentative de passer en Angleterre, il est arrêté 08 février 1943 à Nîmes par la Gestapo sur dénonciation, en possession de documents secrets destinés à la résistance à Londres. Il parvient à s’en débarrasser cependant in extrémis. Ses compagnons d’arrestation sont le capitaine Georges Planat, et Maurice Rioffoll, chargé d’organisation du réseau Jean-Marie.
Interné dans un premier temps à la prison de Montpellier, il est transféré à Compiègne fin février où lui est attribué le N° 10167.
Il est déporté le 8 mai 1943 par le même convoi que Germain Boissin (matricule 66344†), Paul Cep (matricule 66793), François Granier (matricule 66055†), Antoine Maya (matricule 66098), Jean-Pierre Mérolli (matricule 66141), Léopold Pelatan (matricule 66100) et Robert Penon (matricule 66166†) et Alfred Paul Emery, à Oranienburg-Sachsenhausen où il reçoit le matricule 66343.
Georges subit de nombreux mauvais traitements qui auront des conséquences sur sa santé. En l’occurrence la tuberculose qui l’affaiblit durablement.
Il est libéré le 22 avril 1945 mais n’est rapatrié en France que 21 mai 1945 où il retrouve ses parents. Il se marie le 5 juillet 1947 avec Jacqueline Mairet et réside 66 bd Malherbes à Paris.
Titulaire du titre de déporté résistant, il reçoit la Médaille de la Résistance, il est cité à l’Ordre de l’Armée pour service exceptionnel (JO N°91 – 13 février 1946) et reçoit la Croix de guerre avec palme.
Il bénéficie d’un taux d’invalidité consécutivement aux mauvais traitements qu’il a subis et la maladie prend le dessus. Georges tombe très gravement malade en décembre 1948 et décède à Paris le 18 février 1949.
Jean-Paul Boré
[1] https://mvr.asso.fr/reseau-radio-patrie/
[2] https://museedelaresistanceenligne.org/media8764-La-mmoire-dun-rseau-de-rsistance
« 1940 – 1944 Résistance Le réseau Action Jean-Marie (5 000 agents), sous les ordres de Henri-Paul Frager, arrêté le 2 janvier 1944, exécuté à Buchenwald le 3 octobre 1944, engage la lutte dès 1940 Paris – Bouches-du-Rhône – Côte d’Azur – Côte d’Or – Dordogne – Ile-de-France – Isère – Jura – Loire – Loiret – Lorraine – Monaco – Normandie – Oise – Pyrénées – Saône-et-Loire – Savoie – Yonne parachutages d’armes et d’explosifs – renseignements – sabotages – coups de main 209 tués et fusillés. 275 déportés, dont 112 périrent. 185 blessés.
[3] https://www.amisduvieilarles.com/assets/files/bulletins/pdf/147p.pdf
Sources :
RECHERCHEZ
Fils de Paul Emile Angenot, général de brigade et de Marcelle Blocman sans profession, Georges Angenot né le 22 avril 1920 à Neuilly-sur-Seine.
Agent technique de production industrielle, il réside avant-guerre à Aix-en-Provence au 2 rue Thiers.
Il entre en résistance dès 1942. Il devient l’un des agents de liaison du réseau Radio Patrie[1] à Arles, de mars 1942 à juillet 1942 avant de rejoindre le réseau Jean-Marie[2] que dirige Henri-Paul Frager où il est chargé de mission au grade de sous-lieutenant. Le réseau Jean Marie est rattaché au réseau Carte lui même rattaché au SOE britannique de Buckmaster[3]
Lors d’une tentative de passer en Angleterre, il est arrêté 08 février 1943 à Nîmes par la Gestapo sur dénonciation, en possession de documents secrets destinés à la résistance à Londres. Il parvient à s’en débarrasser cependant in extrémis. Ses compagnons d’arrestation sont le capitaine Georges Planat, et Maurice Rioffoll, chargé d’organisation du réseau Jean-Marie.
Interné dans un premier temps à la prison de Montpellier, il est transféré à Compiègne fin février où lui est attribué le N° 10167.
Il est déporté le 8 mai 1943 par le même convoi que Germain Boissin (matricule 66344†), Paul Cep (matricule 66793), François Granier (matricule 66055†), Antoine Maya (matricule 66098), Jean-Pierre Mérolli (matricule 66141), Léopold Pelatan (matricule 66100) et Robert Penon (matricule 66166†) et Alfred Paul Emery, à Oranienburg-Sachsenhausen où il reçoit le matricule 66343.
Georges subit de nombreux mauvais traitements qui auront des conséquences sur sa santé. En l’occurrence la tuberculose qui l’affaiblit durablement.
Il est libéré le 22 avril 1945 mais n’est rapatrié en France que 21 mai 1945 où il retrouve ses parents. Il se marie le 5 juillet 1947 avec Jacqueline Mairet et réside 66 bd Malherbes à Paris.
Titulaire du titre de déporté résistant, il reçoit la Médaille de la Résistance, il est cité à l’Ordre de l’Armée pour service exceptionnel (JO N°91 – 13 février 1946) et reçoit la Croix de guerre avec palme.
Il bénéficie d’un taux d’invalidité consécutivement aux mauvais traitements qu’il a subis et la maladie prend le dessus. Georges tombe très gravement malade en décembre 1948 et décède à Paris le 18 février 1949.
Jean-Paul Boré
[1] https://mvr.asso.fr/reseau-radio-patrie/
[2] https://museedelaresistanceenligne.org/media8764-La-mmoire-dun-rseau-de-rsistance
« 1940 – 1944 Résistance Le réseau Action Jean-Marie (5 000 agents), sous les ordres de Henri-Paul Frager, arrêté le 2 janvier 1944, exécuté à Buchenwald le 3 octobre 1944, engage la lutte dès 1940 Paris – Bouches-du-Rhône – Côte d’Azur – Côte d’Or – Dordogne – Ile-de-France – Isère – Jura – Loire – Loiret – Lorraine – Monaco – Normandie – Oise – Pyrénées – Saône-et-Loire – Savoie – Yonne parachutages d’armes et d’explosifs – renseignements – sabotages – coups de main 209 tués et fusillés. 275 déportés, dont 112 périrent. 185 blessés.
[3] https://www.amisduvieilarles.com/assets/files/bulletins/pdf/147p.pdf
Sources :



